




Joëlle Garriaud-Maylam (Français établis hors de France), prie François Fillon et son gouvernement de se pencher de toute urgence sur le sort des quelques 2000 petits Haïtiens en voie d’adoption par des familles françaises.
Face à la situation de précarité, de dénuement, de malnutrition et de risques sanitaires extrêmement graves où se trouvent ces enfants, elle lui demande de bien vouloir accélérer le traitement de leurs dossiers et de lever tous les obstacles liés à l’obtention de passeports et visas pour tous ceux pour lesquels le jugement d’adoption a été prononcé.
Accepter, à titre exceptionnel, que ces enfants en voie d’adoption, particulièrement vulnérables, puissent partir au plus vite pour la France et que leur situation administrative y soit régularisée ensuite serait une mesure humanitaire indispensable à l’heure où les orphelinats haïtiens déjà surpeuplés et aujourd’hui largement désorganisés, vont devoir faire face à de nouveaux afflux. Il en va de la survie même de ces enfants.