




Suite à la cacophonie au sein de la droite sur la question de la réforme des collectivités territoriales et la suppression de la taxe professionnelle, ainsi que les critiques du Conseil général de gauche parues dans Seine-et- Marne magazine de novembre, Jean-Jacques Hyest décide de monter au créneau.
Conseiller général de Château-Landon, président du groupe d’opposition (USM) au Département, il est aussi sénateur et président de la commission des lois de la Haute assemblée. Au nom de l’USM, d’abord, il lance au sujet du dossier paru dans le magazine du Conseil général : « Cela m’ennuie de payer avec mes impôts un dossier de propagande » . . . Mais la critique sur la réforme annoncée venant autant de la droite que de la gauche (voir ci-contre), il a décidé d’« aller présenter aux élus locaux la réforme territoriale telle qu’elle est prévue ».
Il prend donc son bâton de pélerin entre le 13 novembre et le 17 décembre pour aller dans chaque circonscription législatives vendre"le projet de Nicolas Sarkozy, du gouvernement et d’une partie du Sénat.
« Réorganiser les attributions »
« Toutes les collectivités, communes, intercommunalités, départements, régions, font un peu de tout. Il faut clarifier la situation, par exemple savoir qui s’occupe précisément des transports - qui sont actuellement partagés entre la Région et le Département -, ou encore qui s’occupe de culture, quelles sont les conditions d’attribution de subventions. De mon point de vue, seules les communes ou les intercommunalités peuvent avoir une compétence générale, le reste étant à préciser entre les régions et les départements. Il est faux de dire que les services publics sont en danger : on réorganise les attribution de chaque collectivité, on ne supprime par les services ».
"Sur la question de la suppression de la taxe professionnelle, le sénateur-conseiller général ne veut pas se mouiller : Il y a des injustices de 1 à 7 entre les ressources fiscales des collectivités , ajoute Jean-Jacques Hyest, mais sur l’initiative de Michel Houel (voir La Marne du 4 novembre), il commente seulement : Il suit Jean-Pierre Raffarin. Moi, je ne dis pas que je ne vais pas voter, mais j’espère que nous arriverons à clarifier les modes d’attribution et de répartition par l’Etat des recettes jusque là issues des entreprises" .
Le sénateur en campagne d’explication sera donc, tous les soirs à 20 heures, le 13 novembre à Dammarie-lès-Lys, le 19 novembre à Nemours, le 20 novembre à Meaux (19 heures), le 26 novembre à Combs-la-Ville, le 27 novembre à Saint-Thibault-des-Vignes, le 4 décembre à Provins, le 11 décembre à Montereau et le 17 décembre à Coulommiers.