



Le mode de désignation des futurs conseillers territoriaux est « excellent », a déclaré Gérard Longuet, parce qu’il contribue à la « clarification politique » et « oblige à une discipline à droite et à gauche ».
Le sénateur a affirmé : « Un scrutin majoritaire à un tour, ça oblige à une discipline à gauche et à droite ».
Par ailleurs, « une part de proportionnelle au niveau local ne me choque parce que ça corrige l’effet brutal du scrutin majoritaire à un tour », a-t-il expliqué.
A la question de savoir s’il serait favorable à son extension au scrutin législatif, l’ancien ministre a répondu que ce n’était « pas à l’ordre du jour ». Selon lui, aux législatives « cette question dépend d’un autre sujet : les relations entre exécutif et législatif ».
Les dispositions du projet de loi proposent que quatre-vingt pour cent des futurs conseillers territoriaux, créés dans le cadre de la réforme territoriale, et qui remplaceront les actuels conseillers régionaux et généraux, soient élus dans un canton, au scrutin majoritaire uninominal à un tour. Les 20% restants le seraient à la proportionnelle.