


Louis Nègre (Alpes-Maritimes), rapporteur du Grenelle II et auteur de l’amendement ouvrant la possibilité d’expérimenter le péage urbain dénonce la " cacophonie qui règne dans les rangs de la gauche rouge, rose, verte sur le dossier du péage ». Il « confirme que ce sujet complexe doit être traité avec sérieux et honnêteté intellectuelle à l’égard de nos concitoyens ».
Pour le sénateur des Alpes-Maritimes, on ne peut qu’être étonné par les prises de positions actuelles de leaders de gauche pour les régionales, positions qui sont :
Le sénateur rappelle que le péage urbain amène, en contrepartie d’un paiement, des avantages significatifs.
Il fluidifie la circulation et donc permet de résoudre un vrai problème de société, non traité à ce jour, celui des embouteillages récurrents, qui pénalisent chaque jour, matin et soir, des dizaines de milliers d’automobilistes et le fonctionnement économique de la cité.
Il permet également de répondre à un vrai problème de santé et d’environnement car il assure, par une diminution du trafic, une meilleure qualité de l’air en milieu urbain. Ce qui n’est pas rien car on estime en France que la pollution atmosphérique cause 30 000 morts prématurés et désormais plus de morts que les accidents de voiture !
Pour Louis Nègre, l’ensemble de ces contreparties sont suffisamment positives pour que les péages urbains installés en Europe ne soient pas supprimés y compris après une alternance politique ou suite à un référendum comme à Stockholm.