



Les sénateurs ont débattu, mardi 19 juin, de la situation de la gendarmerie nationale depuis l’application de la loi du 3 août 2009 relative à la gendarmerie nationale et notamment au rattachement à la police nationale.
Jean-Claude CARLE (Haute-Savoie), a rappelé que cette loi établit un équilibre entre police et gendarmerie pour répondre aux besoins de sécurité de nos compatriotes. Rapporteur de la loi de 2009, Jean FAURE (Isère) a réaffirmé l’attachement du Groupe UMP au statut militaire de la gendarmerie et sa confiance à nos gendarmes.
Répondant aux sénateurs et notamment à l’opposition qui estime que le rattachement vaut fusion, Alain MARLEIX, secrétaire d’État à l’intérieur et aux collectivités territoriales, a déclaré que « la fusion n’ést pas à l’ordre du jour : elle n’a aucun sens et aucun intérêt ». « Il n’y aura pas fusion mais intégration », a insisté le secrétaire d’Etat.